Trains de bois pour Paris, 52 minutes pour tout savoir du flottage du bois du Morvan

 

Producteur exécutif Lionel Boisseau pour Interscoop Pierre Louis Delahaye.

Avec la participation de Bernard Le Sueur, Jacques Dupont, Maurice Viodé, Roland Lemoine, Hervé Chevrier et Jean-Claude Ferlet pour Les Amis de Vermenton. Remerciements : Musée d’art et d’histoire Romain Rolland, Pierre-Antoine Jacquin, Misen de la Nièvre,

Alban Petibout, Société Scientifique et Artistique de Clamecy, Déborah Portal, Musée Carnavalet.

Retour à l’accueilAccueil.htmlAccueil.htmlshapeimage_13_link_0

Et pourtant, ça flotte..!

Si les ponts séculaires de la Seine retrouvaient la mémoire, ils raconteraient une histoire oubliée sans laquelle Paris ne serait sans doute pas devenue Paris : l'épopée des trains de bois qui ont permis à la capitale de se (ré)chauffer pendant plus de 3 siècles. De François 1er à l'aube du XXème siècle, les forêts du Morvan ont fourni Paris en bois de chauffe et de four, une énergie aussi vitale que le pétrole d'aujourd'hui. Les enjeux étaient simples : pas de bois, pas de four, pas de four, pas de pain et pas de pain... c'était la révolution ! 


Pour éviter une pénurie redoutée sous tous les régimes politiques, pour alimenter les besoins toujours croissants de la capitale et pour s'enrichir largement au passage, les puissants marchands de bois parisiens vont encourager l'aménagement d'une immense forêt vierge et l'essor, sur 300 kilomètres de cours d'eau, d'un flottage de bûches unique au monde véhiculé par des trains de bois gigantesques et étonnants d'ingéniosité. De Château-Chinon à Paris, sur l'Yonne et sur la Cure, son principal affluent, les flotteurs du Morvan vont participer, pour assurer un commerce fluvial emblématique et crucial, à la mise en place d'une organisation minutieuse et d'une aventure humaine sans pareille qui révèle, souvent avec en temps d'avance, les évolutions sociales de 3 siècles d'histoire de France. Depuis l'arrivée d'un premier radeau au quai des Célestins en 1547 jusqu'au triomphe du charbon à la fin du 19ème siècle, durant 14 générations, des milliers de personnes vont unir leurs efforts pour fournir, au fil de l'évolution de la ville lumière, toujours plus... de trains de bois pour Paris !

TRAINS DE BOIS POUR PARIS

Un film de Eric Le Seney produit par Interscoop et France Télévisions

diffusé sur le Pôle Nord Est de France 3 Régions

LES HEROS DE MONTREUILLON

Dans les coulisses du film

«TRAINS DE BOIS POUR PARIS»

Merci à Bernard Mouron et l’équipe municipale de la Ville de Montreuillon, en particulier Marc Bidault, Gérard Laborde, Lionel Goussot, à Alexandre Couvenant pour ses précieux conseils logistiques et le prêt du bois, à Bernard Prosper pour le prêt de son matériel, à l’école primaire de Montreuillon, son enseignante et ses élèves. Merci à Pascal Pereta et à son auberge «L’Aqueduc de Montreuillon» où nous avons passé un moment formidable de détente entre deux tournages.

Le film «Trains de bois pour Paris» dont l’idée date d’il y a 10 ans et de la rencontre entre l’historien Jacques Dupont, spécialiste du flottage et l'auteur réalisateur Eric Le Seney, a été diffusé pour la première fois sur France 3 Bourgogne le 19 avril  2014 à 15h20. L'avant-première a eu lieu à Clamecy le jeudi 17 avril à 19h. Le morceau de bravoure du tournage aura été sans conteste, le tournage à deux caméras (dirigée par Gils Moreau et Eric Le Seney) à Montreuillon d’une séquence de jetage de bûches qui n’aurait pas été possible sans l’enthousiasme et la passion de tous ceux qui ont participé à ce moment mémorable, en particulier la Confrérie Saint-Nicolas et l’association Flotescale de Clamecy.

Gils Moreau, plus qu’un grand pro : un ami !

Tricage à Montreuillon

Avec Roland Lemoine

à «La Scientifique»